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Municipales 2020 : la voix du live !

Lors des BIS de Nantes, le PRODISS a proposé une table ronde sur le live au cœur des régions et les objectifs du secteur à l’occasion des élections municipales…

Le PRODISS part en campagne pour valoriser le spectacle en France...

A l’aube des élections municipales de 2020, le PRODISS fera entendre votre voix auprès des candidats.

Développer un maillage artistique et accessible, c’est tisser des liens forts entre les publics et les artistes, c’est créer une identité culturelle nationale région par région et donc spectacle après spectacle… 

La présence dans les territoires et l’accès à tous au spectacle vivant est au cœur même de vos métiers. Il s’agit aujourd’hui de le révéler !

LE PRODISS PART À LA RENCONTRE DES CANDIDATS

Les candidats seront invités par le PRODISS à des temps de rencontres autour de propositions clés et vos enjeux prioritaires :

NOS PROCHAINS TEMPS DE RENCONTRE

Le 22 janvier 2020 aux Bis de Nantes
Table-ronde « Spectacles et Territoires en 2020 : enjeux politiques, artistiques et sociaux »

Le 24 février 2020 à Paris au Bataclan

Le 9 mars 2020 à Lyon

Les municipales, c’est l’occasion de faire connaître la vocation du live : tisser des liens culturels bien entendu mais également sociaux et économiques, à la fois sur les territoires et entre les territoires. Le PRODISS va profiter de ces élections pour faire bouger les lignes et mettre en lumière cette volonté du secteur : être présent partout, donner accès au spectacle vivant à tous !

Découvrez nos 5 propositions créatrices de dynamisme dans les territoires :

1 – FAVORISER L’ACCUEIL DU PUBLIC

2 – SOUTENIR LE DYNAMISME DES ENTREPRISES DU SPECTACLE VIVANT PRIVÉ

3 – RENFORCER LA COHERENCE DES ACTEURS CULTURELS ET LOCAUX

4 – CONTRIBUER AU RAYONNEMENT DES TERRITOIRES SUR LE PLAN DE L’INNOVATION

5 - PRENDRE APPUI SUR LE SPECTACLE POUR CONSTRUIRE UNE SOCIÉTÉ RESPONSABLE

Télécharger le livret qui détaille les propositions ici.

Lors des BIS 2020 à Nantes, le PRODISS a proposé une table ronde sur le live au cœur des régions et les objectifs du secteur à l’occasion des élections municipales… Crédit d’impôt, contrats de filière, valorisation du live en région, rôles de diffuseurs locaux… on revient en bref sur les thèmes abordés par nos invités et on en apprend plus sur le spectacle au cœur des territoires.

En France, 1450 communes bénéficient d’au moins une salle de spectacle et de variété. Ce chiffre fait des municipalités le financeur n°1 de la culture et donc de la musique. Le CA, annuel direct ou indirect (hôtellerie, restauration, transport…) représente 4,9 milliards d’euros et 135000 emplois directs ou indirects… quatre chiffres qui suffisent à démontrer l’importance des élections municipales pour le secteur.

Rassemblés lors des BIS de Nantes 2020, 6 acteurs majeurs* du secteur ont partagé leur vision et apporté leurs témoignages.

Donner aux entreprises le moyen de construire leur projet.

Pour Malika Séguineau, les municipales sont l’occasion de faire comprendre les particularités des entreprises du secteur aux élus. Créatrices de valeur culturelle, sociale et économique, elles s’engagent déjà sur l’égalité homme/femme, le RSE et la RSO.

Elles constituent un maillage territorial dense. Elles sont aussi de gros employeurs et proposent plus de 190 métiers (de l’industrie à l’artisanat). Bien que fragiles de par leur taille, elles font preuve d’un dynamisme récompensé par une croissance constante depuis plusieurs années.

Représentant des producteurs, des diffuseurs, des salles et théâtres privés… le PRODISS s’attachera en 2020 à sécuriser le crédit d’impôt, à renforcer les conventions de filières avec les régions et aussi à échanger sur les coûts de sécurité, le décret son et la fiscalité afin de donner à chaque adhérent les moyens de ses projets.  

Oui à la sanctuarisation des crédits d’impôt.

Pour Malika Séguineau, les municipales sont l’occasion de faire comprendre les particularités des entreprises du secteur aux élus. Créatrices de valeur culturelle, sociale et économique, elles s’engagent déjà sur l’égalité homme/femme, le RSE et la RSO.

Elles constituent un maillage territorial dense. Elles sont aussi de gros employeurs et proposent plus de 190 métiers (de l’industrie à l’artisanat). Bien que fragiles de par leur taille, elles font preuve d’un dynamisme récompensé par une croissance constante depuis plusieurs années.

Représentant des producteurs, des diffuseurs, des salles et théâtres privés… le PRODISS s’attachera en 2020 à sécuriser le crédit d’impôt, à renforcer les conventions de filières avec les régions et aussi à échanger sur les coûts de sécurité, le décret son et la fiscalité afin de donner à chaque adhérent les moyens de ses projets.   

Les diffuseurs locaux au service des territoires et du public.

Diffuseur de spectacles en région (AZ Prod), Julien Lavergne traite un large spectre de styles (du métal, spectacles pour enfants…). A ce titre, il témoigne de la difficulté de certaines collectivités locales à faire venir les spectacles dans leurs villes face à la puissance des grandes métropoles.

Ces villes, souvent en gestion directe, ont la possibilité de faire appel à la DSP ( Délégation de service public), à la PPP (Partenariat public-privé)  mais également aux promoteurs de spectacles privés locaux. Pour lui, le travail le plus important est de faire comprendre aux maires leur intérêt à passer par les diffuseurs locaux malheureusement trop souvent perçus comme un intermédiaire de trop et donc comme un coût optionnel… un point de vue qu’il faut changer dans les années à venir.

Le CNM comme prolongation naturelle des contrats de filière.

« En 2019, 9 régions se sont engagées sur des contrats de filière, des contrats qui soutiennent les actions au plus près des acteurs et qui unissent régions, État par les DRAC et CNV ou maintenant CNM. Deux de ces contrats vont être signés avec la région Auvergne-Rhône-Alpes et la Réunion. » se félicite Gilles Petit, producteur de spectacles, Little Bros, délégué du Comité Producteurs du PRODISS. Ainsi, le CNM prolonge l’action de l’ancien CNV.

Pour les producteurs comme Gilles Petit, être présent en région permet de roder les spectacles et surtout d’équilibrer les budgets des productions. Les exploitations parisiennes représentent en effet de lourds investissements et sont très souvent déficitaires même quand elles ont eu un grand succès public à Paris. Il est donc primordial de développer encore et encore le maillage régional.


FOCUS SUR...

LE TRANSBORDEUR

« Je suis à la fois institution culturelle et patron de bar. » C’est avec humour que se décrit Cyril Bonin, directeur du Transbordeur et délégué du Comité Salles du PRODISS, estimant qu’il doit son dépendance et l’équilibre de son entreprise aux recettes de bar… un modèle économique qui a fait ses preuves pour son festival.

Mais son métier, Cyril le perçoit aussi comme un engagement envers la jeunesse et la planète. En effet, pour les élus - rappelons que le festival a signé une DSP avec la Ville de Lyon même s’il a lieu à Villeurbanne - l’accueil des publics et les actions auprès des publics est la priorité. Haut lieu de l’électro, avec 170000 spectateurs à la fois compliqués dans leurs comportements et dans leur rapport aux substances illégales, le Transbordeur mène des actions spécifiques. Concernant l’écologie, il est aussi force de proposition pour tendre vers de meilleures pratiques qui s’inscriront dans les prochaines DSP.

Le transbordeur assume également (avec toujours autant d’humour) son « chauvinisme » quant à la programmation. Plus de de 100 artistes lyonnais montent sur l’une des 3 scènes du festival chaque année assurant le rayonnement de la région dans tout le pays.

LES TRANS MUSICALES

Les Transmusicales , c’est 40 à 42 % de subventions publiques.

Depuis 10 ans environ, Béatrice Macé a mis autour de la table les 5 niveaux territoriaux (l’État, la région, le département, la métropole et la ville) pour définir les objectifs de politique publique commun à ces cinq acteurs. Objectif qu’elle a ensuite croisé avec les missions et les ambitions de l’association. Une fois ce dialogue et ce travail effectués, le projet a été annexé à la convention sans négociation et sans ingérence.

Cette indépendance, le festival la doit à la fois à son statut d’association (aucune collectivité n’est au CA) et son autofinancement à 60%.


Pour faire entendre sa voix dans les municipales et permettre à chacun d’être l’ambassadeur du secteur, le PRODISS a écrit noir sur blanc ses 5 propositions phares toutes détaillées dans l’espace dédié de notre site internet « Nos campagnes »

Pour faire le point sur les spectacles dans les territoires, glissez la souris ici